VENTE À RÉMÉRÉ

Vente à réméré : vendre temporairement son bien pour le sauver, et le racheter ensuite

Quand la banque a dit non et que les dettes s'accumulent, il reste parfois une option méconnue : la vente à réméré. Vous vendez votre bien à titre temporaire à un investisseur, vous restez vivre dedans, et vous gardez la faculté exclusive de le racheter pendant une période convenue. Ce n'est pas un crédit : c'est une vraie vente, signée chez le notaire. C'est aussi un dernier recours, qui coûte cher et fait courir un vrai risque. Alors avant d'en arriver là, on regarde ensemble une chose : est-ce qu'un financement — un regroupement de crédits, un prêt hypothécaire, un prêt viager hypothécaire — ne permettrait pas d'éviter la vente. Souvent, c'est possible. Parfois non. Dans tous les cas, vous décidez en connaissance de cause.

Personne ne vend son toit de gaieté de cœur. Avant de parler réméré, je préfère vérifier si une solution de crédit vous évite d'en arriver là — parce que rester propriétaire coûte le plus souvent moins cher que vendre pour racheter plus tard. Si vraiment rien ne passe, alors le réméré s'envisage, chez le notaire, en connaissant le prix et le risque. On regarde ça ensemble, honnêtement.

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Ce diagnostic porte sur vos solutions de financement — regroupement de crédits, prêt hypothécaire, prêt viager hypothécaire —, pas sur la vente à réméré. Objectif : vérifier d'abord si un crédit vous évite de vendre. Aucun montant ni aucun accord n'est garanti à l'avance : l'organisme prêteur seul décide. Ni offre de prêt, ni décision d'octroi.

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2 questions, puis Hervé vous rappelle.

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Gratuit, sans engagement. On vérifie d'abord si un financement permet d'éviter la vente. La vente à réméré ne s'envisage qu'en dernier recours et se signe chez le notaire — nous ne la réalisons pas. La vente à réméré suppose d'être propriétaire d'un bien : sans bien à mobiliser, elle n'est pas possible, et on vous oriente alors vers les bons interlocuteurs. Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

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La vente à réméré, c'est une vente immobilière temporaire avec faculté de rachat : vous vendez votre bien à un investisseur, vous continuez à l'occuper contre une indemnité, et vous gardez le droit exclusif de le racheter pendant une période convenue (au plus cinq ans, article 1660 du Code civil). Ce n'est pas un crédit : c'est une vraie vente, signée chez le notaire (articles 1659 et suivants du Code civil). Le prix de la vente sert à solder vos dettes. C'est un dernier recours, réservé à un propriétaire à qui les solutions de crédit ont été refusées.

La vente à réméré se distingue par une chose simple : ici, vous vendez votre bien — temporairement, mais vous en cessez la propriété. C'est l'étage en dessous du crédit, celui qu'on atteint quand le crédit a été refusé. À ne pas confondre avec les solutions où vous restez propriétaire : le prêt viager hypothécaire (pour un senior qui veut des liquidités sans vendre ni déménager), le prêt de trésorerie hypothécaire (mobiliser la valeur d'un bien qu'on garde) ou le regroupement de crédits garanti (baisser la mensualité sans vendre). Tant que l'une de ces voies est possible, elle est le plus souvent préférable : on ne vend pas, et on ne rachète pas plus cher. Le réméré ne se compare pas non plus au portage immobilier, qui obéit à des durées et à des mécaniques distinctes (fiche séparée). C'est justement pour ça que cette page commence par un diagnostic de financement : avant de vendre, on vérifie ce qui vous évite de le faire.

Un couple de propriétaires inquiets étudie ses options avec un conseiller, autour d'une table, avant d'envisager la vente de leur logement

Informations indicatives sur une opération de vente à réméré, à titre pédagogique. La vente à réméré est une vente immobilière (articles 1659 et suivants du Code civil), signée chez le notaire — ce n'est ni un prêt, ni un crédit, ni une avance de trésorerie, et nous ne la réalisons pas. Cette page ne constitue ni une offre de prêt, ni une décision d'octroi. Le seul service proposé ici est une étude gratuite de vos solutions de financement. Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

L'ESSENTIEL EN 3 POINTS

Une vente temporaire, pas un crédit

Vous vendez votre bien à un investisseur, mais vous restez vivre dedans contre une indemnité d'occupation, et vous gardez la faculté exclusive de le racheter pendant une période convenue. C'est une vraie vente immobilière, signée chez le notaire — ni un prêt, ni une avance.

Un dernier recours — après avoir vérifié qu'un crédit ne l'évite pas

La vente à réméré s'adresse à un propriétaire à qui les solutions de crédit ont été refusées. Avant d'y venir, on regarde toujours d'abord si un regroupement de crédits, un prêt hypothécaire ou un prêt viager hypothécaire vous permet de rester propriétaire. Tant que c'est possible, c'est le plus souvent mieux.

Chez le notaire, avec sa sortie préparée dès le départ

Parce que c'est une vente, tout passe par un acte notarié. Et parce qu'on rachète plus cher qu'on n'a vendu, l'opération ne tient que si la sortie — racheter via un crédit futur, ou revendre — est réaliste et préparée avant de signer. Sinon, le risque est de perdre le bien.

CE QU'IL FAUT SAVOIR AVANT D'ENVISAGER UN RÉMÉRÉ

La vente à réméré, ses vrais atouts — et le réflexe à avoir d'abord

On commence par vérifier si un crédit évite la vente

Avant tout, on regarde si un regroupement de crédits, un prêt hypothécaire ou un prêt viager hypothécaire vous permet de solder vos dettes sans vendre et de rester propriétaire. C'est le premier réflexe, et souvent la meilleure nouvelle : rester chez soi coûte le plus souvent moins cher que vendre pour racheter plus tard.

Rester dans son logement pendant l'opération

Contrairement à une vente classique, vous ne déménagez pas : vous continuez à occuper le bien contre une indemnité d'occupation, le temps de préparer votre rachat ou une revente. Le cadre de vie ne change pas du jour au lendemain.

Solder ses dettes avec le prix de la vente

Le prix de la vente peut permettre d'apurer les dettes et, selon les cas, de lever un fichage — sous réserve, bien sûr, que l'opération se mette en place et qu'un investisseur se positionne. Rien n'est automatique, mais c'est là l'intérêt de l'opération.

Garder la faculté exclusive de racheter son bien

Tant que vous êtes dans le délai convenu (cinq ans au plus, dit la loi), vous seul pouvez racheter le bien. Ce n'est pas une porte qui se referme : c'est un sursis organisé, pour vous laisser le temps de rebondir.

Une opération encadrée, chez le notaire

Parce que c'est une vente immobilière, tout se fait par acte notarié, avec la sécurité et le formalisme que cela implique. Ce n'est pas un montage opaque : c'est une vente en bonne et due forme, avec un officier public.

Un accompagnement qui vous dit les choses en face

On ne vous vend pas du rêve. On vous explique franchement ce que ça coûte, ce que vous récupérez vraiment, et le risque si vous ne rachetez pas à temps — pour que vous décidiez en connaissant le prix, pas après.

Ce qu'il faut retenir

  • La vente à réméré, c'est une vente immobilière temporaire avec faculté de rachat : vous vendez votre bien à un investisseur, vous continuez à l'occuper contre une indemnité, et vous conservez le droit exclusif de le racheter pendant une période convenue (cinq ans au maximum, article 1660 du Code civil). Ce n'est pas un crédit : c'est une vraie vente, signée chez le notaire (articles 1659 et suivants du Code civil).
  • Elle s'adresse à un propriétaire en difficulté — dettes, retards, fichage, procédure engagée sur le bien — à qui les solutions de crédit ont été refusées. Le prix de la vente sert à solder les dettes. C'est un dernier recours : elle suppose d'être propriétaire d'un bien à mobiliser (sans bien, elle n'est pas possible).
  • Il faut le dire franchement : on ne récupère qu'une partie de la valeur du bien (l'investisseur garde une marge de sécurité), et le rachat se fait à un prix supérieur au prix de vente — c'est le coût de l'opération, et la loi elle-même prévoit ce remboursement des frais (article 1673 du Code civil). Aucun chiffre n'a de sens tant que votre situation n'a pas été examinée.
  • Le risque central : si vous ne levez pas la faculté de rachat dans le délai prévu, la vente devient définitive et vous perdez le bien. C'est pourquoi une opération sérieuse se monte seulement si une sortie réaliste est préparée dès le départ (racheter via un crédit futur, ou revendre). On ne s'y engage pas à l'aveugle.
  • Avant d'en arriver là, on vérifie d'abord si un financement — regroupement de crédits, prêt hypothécaire, prêt viager hypothécaire — permet d'éviter la vente et de rester propriétaire. Le seul service de cette page, c'est ce diagnostic gratuit avec Hervé. La vente à réméré, elle, se signe chez le notaire ; nous ne la réalisons pas.

COMMENT ÇA SE PASSE, ÉTAPE PAR ÉTAPE

Avant, pendant, après : du diagnostic de financement au jour où vous rachetez votre bien

01

AVANT

On vérifie d'abord si un crédit vous évite de vendre

Ça démarre par une conversation franche, sans jargon, sur votre situation : vos revenus, vos charges, vos dettes, le bien que vous détenez. Le vrai premier réflexe, ce n'est pas le réméré : c'est de regarder si un regroupement de crédits, un prêt hypothécaire ou un prêt viager hypothécaire vous permet de solder vos dettes sans vendre. Souvent, c'est possible. À ce stade, rien n'est signé, et c'est un conseil gratuit — pas une offre de prêt.

  • Votre situation, posée à plat. On regarde vos revenus, vos charges, vos dettes et le bien que vous possédez. C'est la base pour savoir quelles portes sont encore ouvertes — et il y en a souvent plus qu'on ne croit.

  • Les solutions de crédit, examinées en premier. Regroupement de crédits, prêt hypothécaire, prêt viager hypothécaire : on vérifie si l'une d'elles vous évite de vendre et vous laisse propriétaire. Tant que c'est jouable, c'est le plus souvent la meilleure voie.

  • La vente à réméré, seulement si rien d'autre ne passe. Si les solutions de crédit ont été refusées et qu'il ne reste vraiment aucune autre voie, on vous explique alors comment fonctionne une vente à réméré, ses conséquences et son risque — pour que vous sachiez à quoi vous vous engageriez.

  • Le notaire, l'interlocuteur de la vente. Une vente à réméré est une vente immobilière : elle se signe chez le notaire, qui rédige l'acte. Nous ne réalisons pas la vente. Si une procédure est déjà engagée, un commissaire de justice ou un avocat peut aussi intervenir — on vous informe, sans nous substituer à eux.

Aucun engagement à ce stade. Le diagnostic de financement est gratuit, confidentiel, et ne déclenche aucune démarche irréversible. La vente à réméré, elle, ne s'envisage qu'en dernier recours, et se signe chez le notaire.

02

PENDANT

Si le réméré est la seule voie : la vente temporaire, chez le notaire

Quand aucune solution de crédit n'est possible et qu'un investisseur se positionne, la vente à réméré se signe chez le notaire. Vous vendez le bien à titre temporaire, le prix de la vente sert à solder vos dettes, et vous restez vivre dans le logement contre une indemnité d'occupation — tout en gardant la faculté exclusive de le racheter.

  • La vente signée chez le notaire. Vous vendez votre bien à un investisseur par acte notarié. C'est une vraie vente : la propriété est transférée, temporairement, le temps de l'opération. Le prix de la vente permet de solder les dettes.

  • Vous restez dans les lieux. Vous continuez à occuper le logement contre une indemnité d'occupation. Vous ne déménagez pas : le quotidien continue, le temps de préparer votre rachat ou une revente.

  • La faculté exclusive de racheter, dans un délai. Vous conservez le droit de racheter le bien pendant la période convenue — cinq ans au plus (article 1660 du Code civil). Personne d'autre que vous ne peut l'exercer.

  • Le vrai coût, dit sans détour. Vous ne récupérez qu'une partie de la valeur du bien, et le rachat se fera à un prix supérieur à celui de la vente. C'est le coût de l'opération. Aucun chiffre n'est avancé ici : il dépend de votre bien et de l'investisseur.

La vente à réméré est une vente immobilière : elle relève du notaire, jamais de nous. Elle suppose qu'un investisseur se positionne — rien n'est garanti à l'avance. Ce n'est ni un prêt, ni une avance de trésorerie.

03

APRÈS

La sortie : racheter son bien — ou le perdre si le délai passe

Tout l'enjeu d'une vente à réméré tient dans sa sortie. Dans le délai prévu, vous levez votre faculté de rachat et vous redevenez propriétaire — le plus souvent grâce à un crédit qui aura pu, entre-temps, redevenir possible. Mais si le rachat n'est pas levé à temps, la vente devient définitive : vous perdez le bien. C'est pourquoi cette sortie se prépare dès le premier jour.

  • Le rachat, préparé dès le départ. Une opération sérieuse ne se monte que si une sortie réaliste existe : racheter grâce à un crédit qui redevient accessible une fois les dettes soldées, ou revendre au bon moment. On ne s'engage pas dans un réméré sans plan de sortie.

  • Redevenir propriétaire. Si vous levez la faculté de rachat dans le délai, vous rachetez le bien et en redevenez pleinement propriétaire. C'est l'issue visée — mais elle se construit, elle ne tombe pas du ciel.

  • Le risque, dit en face : la perte du bien. Si le rachat n'est pas levé dans le délai, la vente devient définitive et vous perdez la propriété. Ce n'est pas un détail : c'est le cœur du risque. Personne ne devrait signer un réméré sans l'avoir compris.

« Je vais être direct, parce que le sujet le mérite : la vente à réméré, ce n'est pas une solution miracle, c'est un dernier recours. On ne vend pas son toit de gaieté de cœur, et je ne suis pas là pour vous pousser à le faire. Mon premier travail, c'est même l'inverse : regarder si un crédit vous permet de garder votre bien. Souvent, c'est possible, et personne ne vous l'avait dit. Si vraiment rien ne passe et que le réméré est la seule porte, alors on en parle les yeux ouverts — ce que vous récupérez, ce que ça coûte, et le risque de perdre le bien si le rachat n'est pas levé à temps. La vente, elle, se signe chez le notaire, pas chez moi. Ce que je vous dois, c'est la vérité sur vos options, avant que vous vous engagiez. Le dernier mot est toujours à vous. »
— Le mot d'Hervé

La sortie (rachat ou revente) doit être réaliste et préparée dès le départ. Si la faculté de rachat n'est pas levée dans le délai, la vente devient définitive. La vente à réméré est une vente immobilière, signée chez le notaire.

Marc, soulagé, devant sa maison qu'il a pu conserver après avoir étudié ses solutions de financementIllustration

UN EXEMPLE POUR Y VOIR PLUS CLAIR

Marc, menacé de saisie, garde finalement son bien sans passer par le réméré

Marc est propriétaire de sa maison, mais les impayés se sont accumulés après un coup dur, et une procédure a été engagée sur le bien. Sa banque a refusé de l'aider. Il a entendu parler de la vente à réméré et pense que c'est sa seule issue pour éviter la vente forcée.

Avant de parler réméré, on regarde d'abord autre chose. Est-ce qu'un regroupement de crédits, en soldant ses dettes et en ramenant ses mensualités à un niveau soutenable, ne suffirait pas ? Ou un prêt de trésorerie hypothécaire, adossé à la valeur de sa maison, qui lui permettrait d'apurer sa situation sans vendre ? Dans le cas de Marc, une de ces voies s'est révélée possible : il reste propriétaire, il garde sa maison, et il n'a jamais eu besoin de vendre quoi que ce soit.

Et si aucune de ces solutions n'avait été envisageable ? Alors, et seulement alors, on lui aurait expliqué la vente à réméré : une vente temporaire chez le notaire, en restant dans les lieux, avec la faculté de racheter dans le délai. On lui aurait dit clairement qu'il ne récupérerait qu'une partie de la valeur, qu'il rachèterait plus cher, et qu'un rachat non levé à temps signifie perdre le bien. C'est justement parce que ce risque est réel qu'on commence toujours par chercher à l'éviter.

Exemple illustratif. Aucun montant, prix, pourcentage, indemnité ni prix de rachat n'est présenté ici : ils dépendent entièrement de votre situation, de la valeur de votre bien et, pour une vente à réméré, de l'investisseur qui se positionne et de l'acte établi par le notaire. La vente à réméré est une vente immobilière (articles 1659 et suivants du Code civil), pas un crédit, et nous ne la réalisons pas. Un diagnostic de financement ne garantit ni d'éviter la vente, ni l'accord d'un organisme prêteur. Un crédit vous engage et doit être remboursé.

LA VENTE À RÉMÉRÉ, CE QUE DIT LA LOI

Une opération ancienne et encadrée par le Code civil — pas un montage improvisé

Article 1659

du Code civil — la vente à réméré (ou « vente avec faculté de rachat ») y est définie : le vendeur se réserve le droit de reprendre le bien vendu en restituant le prix. C'est un contrat prévu par la loi, pas un arrangement privé.

Savoir que la vente à réméré est encadrée par le Code civil rassure sur sa nature : c'est une vraie vente immobilière, avec un cadre légal clair, pas un montage opaque. Elle se signe chez le notaire.

5 ans

durée maximale de la faculté de rachat (article 1660 du Code civil) : elle ne peut être stipulée pour plus de cinq ans, et un délai plus long est automatiquement ramené à cinq ans.

Le délai de rachat n'est pas illimité. C'est un compte à rebours : la sortie (racheter ou revendre) doit tenir dans ce délai, sinon la vente devient définitive. D'où l'importance de préparer cette sortie dès le départ.

Acte notarié

la vente à réméré porte sur un bien immobilier : elle est obligatoirement reçue par un notaire et publiée au service de la publicité foncière (article 710-1 du Code civil). Ce n'est ni un prêt, ni une avance.

Le passage obligé par le notaire est un gage de sérieux et de sécurité juridique. C'est aussi ce qui distingue la vente à réméré d'un crédit : c'est une opération de vente, encadrée par un officier public.

Article 1673

du Code civil — pour racheter son bien, le vendeur rembourse le prix, mais aussi les frais de la vente et certaines dépenses : la loi prévoit elle-même que le rachat coûte plus que le prix encaissé.

C'est le point à comprendre avant de signer : on rachète plus cher qu'on n'a vendu, c'est inscrit dans la loi. Ce coût est la vraie contrepartie de l'opération — raison de plus pour vérifier d'abord si un crédit l'évite.

Sources officielles : Code civil / Légifrance — articles 1659 et suivants (vente avec faculté de rachat), article 1660 (durée maximale de cinq ans), article 710-1 (acte notarié et publicité foncière), article 1673 (remboursement du prix et des frais lors du rachat). Éléments juridiques cités à titre d'information générale : ils décrivent le cadre légal de l'opération et ne préjugent d'aucun coût, d'aucun prix, ni de la position d'un éventuel investisseur. Aucune donnée personnelle ni interne n'est exploitée.

VOTRE CONSEILLER

C'est moi, Hervé, qui vous rappelle — et mon premier réflexe, c'est d'éviter que vous vendiez

« Quand on m'appelle pour une vente à réméré, c'est souvent dans un moment dur : des dettes, une procédure, une banque qui a dit non. Mon premier travail, ce n'est pas de vous faire vendre. C'est de vérifier si un financement — un regroupement de crédits, un prêt hypothécaire, un prêt viager hypothécaire — vous permet de solder vos dettes sans vendre et de rester propriétaire. Souvent, c'est possible, et personne ne vous l'avait dit. Je suis intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement, inscrit à l'ORIAS : ce que j'étudie avec vous, c'est votre financement, pas votre vente. La vente à réméré, si elle devient la seule voie, se signe chez le notaire — je ne la réalise pas, et je ne vous promets aucun résultat. Ce que je vous dois, c'est de vous dire la vérité sur vos options, le coût et le risque, avant que vous vous engagiez. Le conseil est gratuit et ne vous engage à rien. »
— Hervé Voirin, Financer mon projet

Échange téléphonique gratuit et sans engagement. Étude portant sur vos solutions de financement.

Hervé Voirin, conseiller en financement, mandataire d'intermédiaire en opérations de banque (MIOBSP), inscrit à l'ORIAS sous le n° 26008261, membre de l'association ENDYA. En savoir plus sur Hervé. Page vérifiée le 4 juillet 2026.

VOS QUESTIONS, NOS RÉPONSES

La vente à réméré, en questions

C'est une vente immobilière temporaire avec faculté de rachat. Vous vendez votre bien à un investisseur, vous continuez à l'occuper contre une indemnité, et vous gardez le droit exclusif de le racheter pendant une période convenue (cinq ans au plus, article 1660 du Code civil). Ce n'est pas un crédit ni une avance : c'est une vraie vente, signée chez le notaire (articles 1659 et suivants du Code civil). Le prix de la vente sert à solder vos dettes. C'est un dernier recours, pour un propriétaire à qui les solutions de crédit ont été refusées.

Elle est fondamentale. Avec un prêt hypothécaire (ou un prêt viager hypothécaire pour un senior), vous restez propriétaire : vous mettez votre bien en garantie d'un crédit, mais il reste à vous. Avec une vente à réméré, vous vendez le bien — temporairement, mais vous en cessez la propriété, avec la faculté de le racheter ensuite. Le réméré est l'étage en dessous : on y vient quand le crédit a été refusé. Tant qu'un prêt hypothécaire est possible, il est le plus souvent préférable, parce que vous ne vendez pas et ne rachetez pas plus cher.

Les avantages : le prix de la vente peut solder vos dettes et, selon les cas, lever un fichage ; vous restez vivre dans le logement ; et vous gardez la faculté exclusive de le racheter. Les inconvénients, qu'il faut regarder en face : vous ne récupérez qu'une partie de la valeur du bien, vous rachetez plus cher que vous n'avez vendu, et si le rachat n'est pas levé dans le délai, la vente devient définitive et vous perdez le bien. C'est pour ça que c'est un dernier recours, jamais un premier réflexe.

Il n'y a pas de chiffre unique, et se fier à un pourcentage lu ailleurs n'a aucun sens tant que votre situation n'a pas été examinée. Deux principes à retenir : vous ne mobilisez qu'une partie de la valeur du bien (l'investisseur garde une marge de sécurité), et le rachat se fait à un prix supérieur au prix de vente — la loi prévoit même le remboursement des frais de la vente (article 1673 du Code civil). Les montants précis dépendent de votre bien et de l'investisseur, et c'est le notaire qui les inscrit dans l'acte. Pour les coûts et la fiscalité de l'acte, votre notaire est le bon interlocuteur.

Oui. La faculté de rachat est un droit exclusif que vous pouvez lever à tout moment durant la période convenue — vous n'êtes pas obligé d'attendre l'échéance. Beaucoup préparent leur rachat dès que leur situation se rétablit (par exemple lorsqu'un crédit redevient possible une fois les dettes soldées). L'important, c'est d'agir dans le délai : la période ne peut dépasser cinq ans (article 1660 du Code civil).

C'est le risque central, et il faut le connaître avant de signer : si vous ne levez pas votre faculté de rachat dans le délai prévu, la vente devient définitive et l'acquéreur demeure propriétaire irrévocable (article 1662 du Code civil) — vous perdez la propriété du bien. Il ne s'agit pas d'une pénalité, mais de la mécanique même de l'opération. C'est précisément pour ça qu'une vente à réméré sérieuse ne se monte que si une sortie réaliste — racheter via un crédit futur, ou revendre — est préparée dès le départ.

« Financer mon projet » est une marque de EXPERT IA ENTREPRISE SOLUTIONS (SASU au capital de 1 000 €, RCS Nancy 988 031 225, siège 10 rue Saint-Thiébaut, 54000 Nancy), intermédiaire immatriculé à l'ORIAS sous le n° 26008261 en qualité de mandataire d'intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement (MIOBSP), mandant Courtier d'Avenir (ORIAS 24 002 935). Nous étudions votre besoin et vous mettons en relation avec un établissement spécialisé, qui assure le montage et la finalisation du dossier. Informations indicatives, ni offre de prêt, ni décision d'octroi. Médiateur de la consommation compétent : ANM Conso.

Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

Avant de vendre, faites étudier vos solutions de financement

Dites-moi en deux mots votre situation : votre bien, vos dettes, et où vous en êtes. Laissez votre numéro, je vous rappelle. Mon premier réflexe, c'est de vérifier si un financement vous évite de vendre et vous laisse propriétaire. Si vraiment aucune solution de crédit n'est possible, je vous explique alors, sans rien masquer, comment fonctionne une vente à réméré, ce qu'elle coûte et le risque qu'elle fait courir — pour que vous décidiez chez le notaire en connaissance de cause. Gratuit, sans engagement.

Étude portant sur vos solutions de financement · la vente à réméré est une vente immobilière signée chez le notaire, que nous ne réalisons pas · un crédit vous engage et doit être remboursé, vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager · aucun accord garanti, l'organisme prêteur seul décide · ni offre de prêt, ni décision d'octroi.

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