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Combien coûte un camping-car (ou un van aménagé) en 2026 ?

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En 2026, un camping-car neuf se situe, selon le type, autour de 45 000 € en entrée de gamme et au-delà de 150 000 € pour un intégral haut de gamme ; en occasion, comptez le plus souvent entre 25 000 et 50 000 €. Van et fourgon aménagés restent l'option la plus abordable. Repères de marché non officiels, à titre indicatif.

Écrit par Hervé Voirin, expert en financement (mandataire IOBSP, ORIAS 26008261). Mis à jour le 10 juillet 2026.

En bref

  • Neuf : entrée de gamme dès environ 45 000 €, cœur de marché 50 000 à 90 000 €, intégral haut de gamme au-delà de 150 000 €.
  • Occasion : cœur de marché le plus souvent entre 25 000 et 50 000 €.
  • Décote d'environ 20 % la première année ; l'occasion de 3 à 5 ans économise 25 à 40 % face au neuf.
  • Van et fourgon aménagés : l'option la plus abordable du véhicule de loisirs.
  • À l'achat, ajoutez toujours le budget récurrent : assurance obligatoire, carte grise, contrôle technique, entretien.

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Combien coûte un camping-car neuf ou d'occasion en 2026 ?

Commençons par ce qui est réellement mesuré : le marché. Sur douze mois (novembre 2024 à octobre 2025), environ 26 800 camping-cars neufs ont été immatriculés en France, en hausse d'environ 2,7 %, et près de 67 900 camping-cars d'occasion ont changé de mains — soit un marché total d'environ 94 700 véhicules (source : UNI VDL, l'union des professionnels du secteur). Autrement dit : le camping-car ne se porte pas si mal, et l'occasion pèse plus lourd que le neuf. Bon à savoir avant de fixer votre budget. Maintenant, les prix. Soyons honnêtes tout de suite : il n'existe aucune grille officielle « type par type, état par état ». Personne ne la publie, et les chiffres qui circulent sont des repères de marché, pas des tarifs gravés dans le marbre. Ce qu'on peut dire, en croisant plusieurs sources spécialisées : un camping-car neuf démarre autour de 45 000 € pour un modèle d'entrée de gamme, le gros du marché se joue entre 50 000 et 90 000 €, et un intégral haut de gamme dépasse largement 150 000 €. En occasion, le cœur du marché se situe le plus souvent entre 25 000 et 50 000 €, avec des modèles anciens sous les 20 000 € et des intégraux récents jusqu'à 60 000-80 000 €. Pourquoi un tel écart ? Deux choses. D'abord le type de véhicule : plus il est grand et intégré, plus il coûte cher. Ensuite la décote : un camping-car neuf perd de l'ordre de 20 % de sa valeur la première année. C'est pour ça que l'occasion de 3 à 5 ans permet souvent d'économiser 25 à 40 % par rapport au neuf, pour un véhicule encore très correct. La hiérarchie des prix, du plus abordable au plus cher, suit toujours le même ordre :

TypePositionnement prixEn un mot
Van / fourgon aménagéLe plus abordableCompact, polyvalent, facile à conduire et à garer
CapucineCœur de gammeBeaucoup de couchages, pensée pour la famille
ProfiléCœur de gammeLe best-seller : bon compromis espace / conduite
IntégralLe plus cherVolume et confort maximum, cabine intégrée

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Combien coûte un van ou un fourgon aménagé ?

C'est la catégorie qui a tout changé ces dernières années. Le van et le fourgon aménagés représentent désormais plus de la moitié des immatriculations du neuf : compacts, faciles à garer, utilisables au quotidien, ils ont séduit un public plus jeune et plus urbain que le camping-car classique. Côté budget, ils restent l'entrée de gamme du véhicule de loisirs — sans être donnés pour autant. En neuf, comptez le plus souvent de l'ordre de 45 000 à 70 000 €, avec des versions d'entrée à partir d'environ 40 000-50 000 € et des aménagements haut de gamme qui grimpent au-delà. En occasion, la fourchette s'étale largement, environ 15 000 à 45 000 € selon l'âge, le kilométrage et la qualité de l'aménagement. Là encore, ce sont des repères de marché indicatifs, pas des tarifs officiels. Un point pratique qui pèse sur le prix : un fourgon vraiment aménagé (couchage, cuisine, eau, électricité) et surtout homologué en véhicule de loisirs n'a plus grand-chose à voir avec un simple fourgon de série. C'est cette transformation qui fait l'essentiel de la différence de prix. Pour situer un modèle précis, le plus fiable reste de le faire coter individuellement (par exemple via une cote spécialisée type DICA) plutôt que de se fier à une moyenne.

Van / fourgon aménagéFourchette de prix (repère indicatif)
NeufLe plus souvent 45 000 à 70 000 € (entrée dès environ 40 000-50 000 €)
OccasionEnviron 15 000 à 45 000 € selon l'âge, le kilométrage et l'aménagement

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Quel est le vrai coût d'un camping-car au-delà du prix d'achat ?

Voilà où beaucoup se trompent. Le prix d'achat, c'est le ticket d'entrée, pas le budget total. Un camping-car, ça vit, ça roule, ça dort quelque part l'hiver — et tout ça a un coût, chaque année, que vous ayez payé comptant ou non. Trois postes sont incontournables. L'assurance d'abord : comme tout véhicule terrestre à moteur, un camping-car doit au minimum être assuré en responsabilité civile — c'est une obligation légale, rouler sans assurance est un délit (source : service-public). Selon l'usage et les garanties, la facture se compte en plusieurs centaines d'euros par an. La carte grise ensuite : son coût dépend de la puissance fiscale du véhicule et de votre région (le simulateur officiel de service-public donne le montant exact). Le contrôle technique enfin : un camping-car jusqu'à 3,5 tonnes suit le régime des véhicules légers — premier contrôle avant ses 4 ans, puis tous les 2 ans. À cela s'ajoutent les postes variables, ceux qu'on sous-estime le plus : l'entretien mécanique et l'étanchéité (un point crucial sur ces véhicules), le stationnement ou l'hivernage quand vous ne roulez pas, le carburant et les péages. Rien d'insurmontable, mais à intégrer dès le départ pour ne pas avoir de mauvaise surprise le premier hiver.

PosteCe que ça recouvreRepère
AssuranceResponsabilité civile obligatoire, puis garanties selon l'usageObligatoire ; plusieurs centaines d'euros par an
Carte griseCertificat d'immatriculation, une fois à l'achatSelon la puissance fiscale et la région (simulateur officiel)
Contrôle techniqueRégime véhicule léger jusqu'à 3,5 t1er avant 4 ans, puis tous les 2 ans
Entretien / révisionsMécanique, étanchéité, pneus, circuit gazVariable selon l'âge et le kilométrage
Stationnement / hivernagePlace, garage ou aire de remisage l'hiverVariable selon la région et la formule
Carburant / péagesUsage réel sur la routeSelon les kilomètres parcourus

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Un camping-car, est-ce que ça vaut le coup ?

La question à 50 000 €. Et la réponse honnête, c'est : ça dépend de l'usage que vous en ferez. Un camping-car, ce n'est pas un investissement au sens financier — il se déprécie, il coûte à l'entretien, et il dort onze mois sur douze pour beaucoup de propriétaires. Si vous cherchez à placer votre argent, ce n'est pas le bon produit, disons-le clairement. Mais posez la question autrement. Ce que vous achetez, ce n'est pas un actif : c'est de la liberté, du temps en famille, des vacances sans réserver d'hôtel, la possibilité de partir sur un coup de tête. Pour qui roule vraiment — plusieurs semaines par an, sur des années — le calcul par rapport aux locations et aux hébergements finit par se tenir, et l'occasion bien choisie amortit une bonne partie de la décote. Pour qui l'utiliserait deux week-ends par an, la location reste souvent plus raisonnable. C'est à vous de trancher, en connaissance de cause. Reste LA vraie question, celle que les guides de prix évitent soigneusement : et si le budget ne suit pas ? Parce qu'entre l'envie et les 45 000 € du modèle repéré, il y a parfois un fossé. Bonne nouvelle : le montant du véhicule n'est pas toujours le bon point de départ. Votre situation, elle, l'est. Selon que vous êtes propriétaire sans mensualité, déjà engagé sur des crédits, ou simplement solvable, les leviers ne sont pas les mêmes.

Et si le budget ne suit pas ?

La solution dépend de votre situation

Vous êtes propriétaire, sans mensualité

C'est le cas le plus intéressant, et le plus mal connu. Si vous êtes propriétaire de votre logement, souvent à la retraite, et que vous n'avez plus de crédit à rembourser, vous disposez d'un levier que la plupart des gens ignorent : la valeur de votre bien. Pas besoin de vendre, ni de quitter votre maison. Un prêt viager hypothécaire permet de mobiliser une partie de cette valeur pour financer votre camping-car, sans aucune mensualité : la somme est remboursée plus tard, au décès ou à la vente du bien. Vous profitez de votre projet maintenant, tant que vous en avez l'envie et la santé. Pour ceux qui préfèrent un crédit classique adossé à leur bien, avec des mensualités et une durée définie, le prêt de trésorerie hypothécaire est l'autre voie. Dans les deux cas, vous restez chez vous, propriétaire.

À dire sans détour : ces solutions reposent sur une garantie hypothécaire prise sur votre bien. Le prêt viager hypothécaire n'a pas de mensualité, mais ses intérêts se capitalisent — la somme due augmente avec le temps et réduit d'autant ce qui reviendra à vos héritiers. C'est une décision à partager avec vos proches. La dette reste toutefois plafonnée à la valeur du bien (article L315-15 du Code de la consommation) : elle ne se transmet jamais au-delà. Ce n'est jamais « gratuit » ni sans conséquence : c'est un crédit, avec un coût, que nous chiffrons avec vous. Aucun accord n'est acquis d'avance ; il dépend de l'étude de votre dossier.

Vous avez déjà des crédits en cours

Vous avez des revenus, mais aussi plusieurs crédits — auto, conso, parfois l'immobilier — et votre banque coince sur le taux d'endettement. Le blocage n'est pas forcément votre capacité, c'est la structure de vos mensualités actuelles. Regrouper vos crédits en une seule mensualité, plus basse, peut dégager précisément la marge qui manque pour intégrer le budget camping-car. On rassemble l'existant, on lisse la durée, et la mensualité globale redescend. C'est souvent la façon la plus réaliste de faire entrer le projet dans un budget déjà chargé.

Le point à regarder les yeux ouverts : regrouper des crédits allonge la durée de remboursement. La mensualité baisse, mais le coût total du crédit, lui, augmente. Nous ne le cachons pas — nous le chiffrons dans le détail avant toute décision, pour que vous choisissiez en connaissance de cause. L'acceptation dépend de l'étude de votre dossier.

Vos revenus sont stables, peu de charges

Vos revenus sont réguliers, vous avez peu de charges et pas d'incident de paiement : pour vous, le chemin le plus simple reste souvent le crédit affecté à l'achat du véhicule, ou une location avec option d'achat (LOA) si vous aimez changer de véhicule régulièrement. C'est le repli logique quand votre situation n'appelle pas de montage patrimonial : on compare les options et on vous oriente vers la plus adaptée, sans complexifier inutilement.

Aucune de ces solutions n'est acquise d'avance : toute demande passe par l'étude d'un dossier, et la décision revient au prêteur. Notre rôle est de vous aider à présenter le dossier le plus solide possible — jamais de vous promettre un accord.

En pratique

Robert et Michèle, 72 et 69 ans : partir sans vendre leur maison

Exemple illustratif. Robert et Michèle rêvent d'un profilé pour sillonner l'Europe à la retraite. Leur maison est estimée autour de 300 000 €, entièrement payée, mais leur épargne disponible ne couvre pas le véhicule et ils ne veulent surtout pas vendre. Plutôt que de tout puiser dans leurs économies, ils mobilisent une partie de la valeur de leur maison via un prêt viager hypothécaire : aucune mensualité, ils restent propriétaires et gardent l'usage de leur logement. La contrepartie, dite franchement : les intérêts se capitalisent, si bien que la somme due au décès ou à la vente réduira ce qui reviendra à leurs enfants — une décision qu'ils prennent avec eux, pas contre eux. La dette reste plafonnée à la valeur du bien (article L315-15 du Code de la consommation), elle ne se transmet jamais au-delà. Ce n'est pas un chiffrage : le montant réel dépend de leur âge, de leur bien et de l'étude de leur dossier. Mais le principe est là — profiter de sa retraite maintenant, sans se démunir.

« Financer mon projet », marque de EXPERT IA ENTREPRISE SOLUTIONS (SASU, RCS Nancy 988 031 225), intermédiaire immatriculé à l'ORIAS sous le n° 26008261 en qualité de mandataire d'intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement (MIOBSP). Nous étudions votre besoin et vous mettons en relation avec un établissement spécialisé, qui assure le montage et la finalisation du dossier. Informations indicatives, ni offre de prêt, ni décision d'octroi. Médiateur de la consommation compétent : ANM Conso.

Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

Questions fréquentes

Ce que l'on nous demande souvent

En neuf, un camping-car démarre autour de 45 000 € pour l'entrée de gamme, avec un cœur de marché entre 50 000 et 90 000 € et des intégraux haut de gamme au-delà de 150 000 €. En occasion, le cœur du marché se situe le plus souvent entre 25 000 et 50 000 €. Ce sont des repères de marché indicatifs : aucune grille officielle « type par type » n'existe. Pour un modèle précis, faites-le coter individuellement.

Prévoyez chaque année l'assurance (obligatoire au minimum en responsabilité civile, plusieurs centaines d'euros selon l'usage), l'entretien et l'étanchéité, le stationnement ou l'hivernage, le carburant et les péages. À l'achat s'ajoutent la carte grise (selon la puissance fiscale et la région) et, avant ses 4 ans, le contrôle technique puis tous les 2 ans. Ces postes variables sont ceux qu'on sous-estime le plus.

Oui. Comme tout véhicule terrestre à moteur, un camping-car doit au minimum être assuré en responsabilité civile ; rouler sans assurance est un délit sanctionné par une amende (source : service-public). Au-delà de ce minimum, les garanties (vol, incendie, tous risques, contenu, assistance) dépendent de la valeur du véhicule et de votre usage.

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Concrétiser votre projet

Prendre la route quand vous voulez, où vous voulezUn week-end qui s'improvise, des vacances sans horaires, la liberté de s'arrêter là où c'est beau : le camping-car ou le van, c'est d'abord un projet de vie. Reste à le financer sereinement — et à choisir en connaissance de cause entre location avec option d'achat (LOA) et crédit. Hervé vous rappelle, gratuitement, pour poser les choses à plat, sans jargon.En savoir plusEt si vous profitiez enfin de votre retraite, sans vendre votre maison ?Voyager, aider un enfant, refaire la salle de bains, s'offrir ce qu'on a repoussé pendant trente ans… La retraite, c'est le moment. Sauf que la pension a souvent baissé, et que toute votre vie est dans les murs de votre logement. Il existe une voie encore peu connue pour transformer une partie de la valeur de votre bien en argent disponible, sans le vendre et sans aucune mensualité : le prêt viager hypothécaire. Vous restez chez vous, pleinement propriétaire.En savoir plusEt si votre bien pouvait vous financer, sans que vous ayez à le vendre ?Vous êtes propriétaire, votre bien a de la valeur, mais vos liquidités sont bloquées dedans. Un projet, un imprévu, un coup de pouce à donner, un investissement à saisir : le prêt hypothécaire permet de dégager de la trésorerie en s'appuyant sur ce que vous possédez déjà — sans déménager, sans vendre. C'est un engagement sérieux : je vous en explique les deux côtés, honnêtement.En savoir plusEt si vos mensualités vous laissaient enfin respirer ?Avoir plusieurs crédits, ce n'est pas une faute — c'est la vie. Réunir vos crédits en une seule mensualité, plus légère et plus claire, c'est souvent possible. Hervé vous rappelle, gratuitement, pour y voir clair sur VOTRE situation.En savoir plus

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