FINANCEMENT DE SOULTE

Financer un rachat de soulte : quel crédit pour garder le logement et racheter la part de l'autre

Après une séparation ou une succession, vous voulez garder le logement plutôt que de le vendre. Sauf qu'il faut racheter la part de l'autre : c'est la soulte. Un crédit immobilier peut financer ce rachat, et même absorber le prêt qui court encore, pour n'avoir qu'une seule mensualité, à votre seul nom. Un interlocuteur unique cadre le financement, vérifie franchement que reprendre le bien seul tient debout, et avance en parallèle de votre notaire, qui, lui, calcule la soulte et rédige l'acte.

Garder le logement après une séparation, ce n'est pas qu'une question d'argent. Mais l'argent, ça se regarde à tête reposée, chiffres à l'appui. On regarde ensemble ce qui tient debout pour vous, honnêtement, avant que vous vous engagiez. Le calcul de la soulte, lui, reste entre les mains de votre notaire.

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  • Association ENDYA
  • 4,7/5Excellent · 56 avis
  • Gratuit & sans engagement
  • Rappel sous 1 h en journée

Montant financé, mensualité, durée et taux déterminés lors de l'étude, selon la valeur de votre bien, le montant de la soulte arrêté par votre notaire et votre situation. Aucun taux ni aucun accord garanti à l'avance : l'organisme prêteur seul décide. Ni offre de prêt, ni décision d'octroi.

Votre situation en 30 secondes

2 questions, puis Hervé vous rappelle.

1 · Vous êtes dans quelle situation ?
2 · Où en est le crédit sur le logement ?

Gratuit, sans engagement. Le rachat de soulte suppose que vous soyez copropriétaire (indivisaire) du logement : si vous n'êtes pas sur le titre, on bascule sur un prêt immobilier classique. Un crédit vous engage et doit être remboursé.

Gratuit · sans engagement · c'est Hervé qui vous rappelle

ORIAS 26008261MIOBSP · MIAMandant Courtier d'AvenirAssociation ENDYA

Financer un rachat de soulte, c'est utiliser un crédit immobilier pour racheter la part de l'autre — votre ex-conjoint après une séparation, ou un cohéritier en indivision — sur un logement que vous détenez à plusieurs et voulez garder ; la soulte, c'est la somme qui compense la part de l'autre, et c'est votre notaire qui la calcule. Le crédit est le plus souvent amortissable (vous remboursez par mensualités), adossé à la valeur de votre bien, et il peut absorber le prêt encore en cours pour ne laisser qu'une seule mensualité, à votre seul nom. Régi côté client par le Code de la consommation, il s'adresse à qui est propriétaire d'une quote-part du logement.

Le financement de soulte se distingue par une frontière simple : nous finançons le rachat de la part de l'autre, mais nous ne calculons jamais la soulte — c'est le métier de votre notaire. Il chiffre la soulte, prépare l'état liquidatif et rédige l'acte de partage ; en cas de divorce, chaque époux a en plus son avocat (c'est la loi). À ne pas confondre non plus : si vous n'êtes pas propriétaire du bien (locataire, hébergé), il n'y a pas de part à racheter — c'est un prêt immobilier classique pour acheter ailleurs. Si le bien est détenu en SCI (parts de société, pas une indivision), c'est un montage patrimonial différent. Le point de vigilance propre au rachat de soulte : reprendre seul un bien acheté ou hérité à plusieurs, c'est le porter sur un seul revenu au lieu de deux — et si le nouveau crédit absorbe l'ancien sur une durée plus longue, la mensualité baisse mais le coût total peut augmenter. On vous montre les deux côtés, honnêtement, avant que vous décidiez.

Une femme reçoit les clés de son logement dans le bureau de son notaire, après avoir financé le rachat de la part de son ex pour rester propriétaire

Informations indicatives : ni offre de prêt, ni décision d'octroi. Le montant financé, la mensualité, la durée et le taux sont déterminés lors de l'étude, selon la valeur de votre bien, la soulte arrêtée par votre notaire, votre situation et la décision de l'organisme prêteur. Le calcul de la soulte, le partage et la fiscalité relèvent de votre notaire. Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

L'ESSENTIEL EN 3 POINTS

Garder le logement, en rester seul propriétaire

Pas de déménagement, pas de vente forcée : vous rachetez la part de l'autre et vous restez chez vous, dans un bien que vous connaissez. Après le partage, vous en êtes seul propriétaire. L'autre a reçu sa part, la page se tourne proprement.

Un seul crédit, une seule mensualité, un seul nom

Le financement rachète la part de l'autre et peut, si vous le voulez, absorber le prêt immobilier encore en cours, voire d'autres crédits. Résultat : une mensualité unique, à votre seul nom, un seul interlocuteur bancaire, un budget lisible.

On finance, votre notaire calcule

Le calcul de la soulte, l'état liquidatif et l'acte de partage restent l'affaire de votre notaire (et de votre avocat en cas de divorce). J'avance en parallèle, uniquement sur le financement, et je vous dis franchement si reprendre le bien seul tient la route.

POURQUOI PASSER PAR UN INTERLOCUTEUR UNIQUE

Les atouts d'un financement de soulte bien cadré

Rester chez vous, ne pas repartir de zéro

Racheter la part de l'autre, c'est garder le logement — souvent la résidence principale, souvent « pour les enfants » — au lieu de tout vendre et de recommencer ailleurs. Vous restez propriétaire d'un bien que vous connaissez déjà.

Absorber le crédit en cours dans une seule opération

La part de l'autre et le solde du prêt immobilier existant peuvent être réunis dans un seul financement (reprise globale). Fini le crédit à deux noms : une seule mensualité, à votre seul nom, et un budget que vous maîtrisez enfin seul.

La soulte seule, ou un montage plus large

Selon votre situation, on finance la soulte « sèche » (juste le rachat de la part), ou on l'intègre dans un montage qui reprend aussi le crédit en cours, d'autres crédits, ou un apport. C'est de la souplesse, pas une formule unique.

Un seul interlocuteur, de A à Z

Vous n'allez pas frapper à dix portes. Je cadre votre financement, je monte votre dossier, je le porte au montage et je le suis ; l'étude et le chiffrage précis reviennent à un établissement spécialisé. Un seul contact, sans répéter trois fois votre situation, déjà assez éprouvante.

Un cadre protecteur

Une offre de prêt écrite valable au moins 30 jours, et un délai de réflexion de 10 jours pendant lequel vous ne pouvez pas encore accepter : la loi vous laisse décider à tête reposée, jamais dans la précipitation. Un gage de sérieux, pas une contrainte.

Un accompagnement honnête, en parallèle du notaire

Je vous dis franchement si reprendre le bien seul est soutenable, chiffres à l'appui, sans vous pousser au crédit, pendant que votre notaire arrête les valeurs et rédige l'acte. Chacun son métier. Le dernier mot vous revient.

Ce qu'il faut retenir

  • Financer un rachat de soulte, c'est utiliser un crédit immobilier pour racheter la part de l'autre sur un logement détenu à plusieurs (indivision) et en devenir seul propriétaire. La situation survient après une séparation (vous rachetez la part de votre ex-conjoint) ou dans une succession (vous rachetez la part de vos cohéritiers). Il s'adresse à qui est déjà copropriétaire du bien et relève, côté client, du Code de la consommation (crédit immobilier).
  • Le montage le plus courant est un crédit immobilier amortissable : vous remboursez capital et intérêts par mensualités, comme un prêt immobilier classique. Il est adossé à la valeur de votre bien. Il peut racheter la part de l'autre seule (soulte « sèche »), ou l'intégrer dans un montage plus large qui absorbe aussi le crédit encore en cours — pour ne laisser qu'une seule mensualité, à votre seul nom.
  • Le calcul de la soulte, le partage et la fiscalité relèvent de votre notaire, jamais de nous. En cas de divorce, chaque époux a en plus son avocat (c'est la loi). Nous ne faisons que le financement du rachat : nous ne chiffrons jamais la soulte ni le partage. Le déblocage des fonds se cale sur l'acte de partage (l'état liquidatif) établi par votre notaire.
  • Le point de vigilance est réel et on le dit franchement : reprendre le bien seul, c'est le porter sur un seul revenu au lieu de deux. Et si le nouveau crédit absorbe l'ancien sur une durée plus longue, la mensualité baisse mais le coût total peut augmenter. On pose les deux côtés à plat avant que vous décidiez — informer, jamais forcer.
  • Aucun accord n'est garanti à l'avance : chaque dossier est étudié individuellement par un organisme prêteur, qui seul décide. L'offre de prêt reste valable au moins 30 jours et un délai de réflexion de 10 jours protège votre décision. Le livrable de cette page, c'est un conseil gratuit avec Hervé — pas un simulateur qui engage.

COMMENT ÇA SE PASSE, ÉTAPE PAR ÉTAPE

Avant, pendant, après : du calcul de la soulte au jour où vous devenez seul propriétaire

01

AVANT

On vérifie ensemble que reprendre le bien seul est jouable

Ça démarre par une conversation franche, sans jargon, sur votre situation après la séparation (ou après l'ouverture de la succession). On regarde trois choses : vos revenus, les vôtres seuls désormais, vos charges, et le crédit qui court peut-être encore sur le logement. Pendant ce temps, votre notaire chiffre la soulte et prépare le partage : nous ne calculons rien de tout ça. À ce stade, rien n'est signé. C'est un conseil gratuit, pas une offre de prêt.

  • Votre capacité à porter le bien seul, vérifiée. Reprendre seul un bien détenu à plusieurs suppose d'en avoir la capacité, sur des revenus qui ne sont plus ceux du couple. On pose les chiffres à plat, honnêtement, avant tout engagement. C'est le vrai réflexe de sécurité.

  • Le crédit en cours, examiné. S'il reste un prêt immobilier sur le logement, on regarde s'il vaut mieux le laisser tel quel ou l'absorber dans le nouveau financement (reprise globale) pour n'avoir qu'une seule mensualité, à votre seul nom.

  • La soulte, arrêtée par votre notaire. Le montant de la soulte, l'état liquidatif et l'acte de partage sont l'affaire de votre notaire, et en divorce de l'avocat de chaque époux. On avance en parallèle, sans jamais chiffrer le partage à sa place.

  • Le dossier, constitué. Je prépare un dossier clair et je le porte au montage ; l'étude, le placement et le chiffrage précis reviennent à un établissement spécialisé. Vous êtes tenu au courant à chaque étape.

Aucun engagement à ce stade. Le conseil est gratuit, confidentiel, et ne déclenche aucune démarche irréversible. Un délai de réflexion légal de 10 jours protégera votre décision au moment de l'offre.

02

PENDANT

Un seul financement rachète la part de l'autre — et peut solder l'ancien crédit

Une fois le dossier étudié et accepté par un organisme prêteur, le crédit finance le rachat de la part de l'autre. Selon votre choix, il peut aussi absorber le prêt encore en cours sur le logement, pour tout réunir en une seule mensualité, à votre seul nom.

  • Le rachat de la part de l'autre. Le crédit finance la soulte : vous rachetez la quote-part de votre ex-conjoint ou de vos cohéritiers. C'est le cœur de l'opération, celle qui vous permet de garder le bien et d'en devenir seul propriétaire.

  • Une mensualité unique, à votre seul nom. Le plus souvent, c'est un crédit amortissable : vous remboursez capital et intérêts par mensualités. S'il absorbe le prêt en cours (et d'autres crédits éventuels), il ne reste qu'une seule échéance, à votre seul nom, adossée à la valeur de votre bien.

  • Une offre écrite, un délai pour décider. L'offre de prêt reste valable au moins 30 jours, et le délai de réflexion de 10 jours vous interdit de l'accepter avant le 11ᵉ jour. Vous décidez à tête reposée, sans avancer le moindre frais. (À ne pas confondre avec le crédit à la consommation, qui obéit à un autre régime.)

  • Ce que vous suivez. Le montant financé, votre mensualité, la durée et le coût total : la fiche d'information standardisée européenne (FISE) et l'offre, remises avant votre engagement, en donnent le détail complet, sans frais caché.

L'organisme prêteur seul décide d'accorder le crédit. Aucun accord n'est garanti à l'avance : nous apportons un dossier qualifié, nous ne promettons pas d'octroi.

03

APRÈS

À la signature du partage, vous devenez seul propriétaire

Le déblocage des fonds se cale sur l'acte de partage (l'état liquidatif) établi par votre notaire — en divorce, concomitamment au divorce ; en succession, concomitamment au partage. L'autre reçoit sa part, vous devenez seul propriétaire du logement.

  • Le partage signé, la part réglée. Le jour de l'acte, la soulte est versée à l'autre indivisaire avec les fonds du crédit. C'est votre notaire qui orchestre ce moment ; en pratique, il est souvent le même pour le partage (ou le divorce) et pour le prêt.

  • Un budget lisible, un seul interlocuteur. Il ne reste qu'une échéance à honorer, à votre seul nom, et un seul interlocuteur bancaire. Fini le crédit à deux, fini l'indivision : une situation claire pour repartir.

  • Si votre situation évolue, on en reparle. Un budget se réévalue avec le temps, une rentrée d'argent, une évolution de revenus. Selon les cas, réaménager le crédit ou envisager un regroupement peut avoir du sens. On reste joignable après, pas seulement le jour de la signature.

« Une séparation ou une succession, ce n'est jamais qu'une histoire de chiffres, et je le sais. Mon rôle, c'est de rendre la partie financière la plus simple et la plus honnête possible, pour que vous puissiez garder votre logement l'esprit tranquille. Je ne calcule pas votre soulte : ça, c'est votre notaire, et c'est très bien ainsi. Moi, je regarde si reprendre le bien seul tient debout sur votre budget, je vous montre ce que ça coûte vraiment, la mensualité et le coût total, les deux, et je vous le dis droit dans les yeux si mieux vaut envisager autre chose. Je ne suis pas là pour vous vendre un crédit. Je suis là pour que vous décidiez avec les vrais chiffres. Le dernier mot, il est toujours à vous. »
— Le mot d'Hervé

Le déblocage est calé sur l'acte de partage établi par votre notaire. Un crédit vous engage et doit être remboursé.

Sophie, dans la cuisine de sa maison avec ses deux enfants, après avoir racheté la part de son ex-compagnon pour rester propriétaireIllustration

UN EXEMPLE POUR Y VOIR PLUS CLAIR

Sophie garde la maison des enfants après sa séparation, à son seul nom

Sophie et son ex-compagnon ont acheté ensemble, à parts égales, la maison où vivent leurs deux enfants. Ils se séparent. Sophie veut la garder, pour ne pas déraciner les enfants, et parce qu'elle y est attachée. Il faut donc racheter la part de son ex : c'est la soulte. Il reste aussi un crédit immobilier en cours, à leurs deux noms.

Son notaire calcule la soulte et prépare l'acte de partage : c'est son métier, pas le nôtre. De notre côté, on étudierait pour Sophie un crédit immobilier qui ferait deux choses en même temps : racheter la part de son ex, et absorber le solde du prêt encore en cours. À l'arrivée, une seule mensualité, à son seul nom, adossée à la valeur de la maison. Plus d'indivision, plus de crédit à deux.

On lui montrerait aussi, sans détour, les deux côtés de la décision. En reprenant seule un bien acheté à deux, elle le porte désormais sur son seul revenu ; et si on rallongeait la durée pour absorber l'ancien crédit, sa mensualité baisserait (un vrai soulagement au quotidien), mais le coût total du crédit pourrait augmenter. À elle de trancher en connaissance de cause. Et si reprendre la maison seule ne tenait pas sur son budget, on le lui aurait dit franchement, sans la pousser.

Exemple illustratif. Aucun montant, taux, mensualité, durée ni quotité n'est présenté ici : le montant financé, la mensualité, la durée et le taux réels dépendent de la valeur de votre bien, de la soulte arrêtée par votre notaire et de votre situation, et sont déterminés lors de l'étude, sous réserve de l'accord d'un organisme prêteur. Aucun accord n'est garanti à l'avance. Le calcul de la soulte, le partage et la fiscalité relèvent de votre notaire. Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Estimation non contractuelle, ni offre de prêt, ni décision d'octroi.

RACHETER LA PART DE L'AUTRE, UNE SITUATION COURANTE

Séparations et successions avec un bien à partager : un mouvement massif, pas une exception

106 200

divorces prononcés par les juges aux affaires familiales ou enregistrés chez le notaire en France en 2021 : derrière beaucoup d'entre eux, un logement détenu en commun qu'il faut partager ou racheter.

Quand un couple se sépare, garder le logement suppose presque toujours de racheter la part de l'autre. Avec plus de 100 000 divorces par an, des dizaines de milliers de personnes vivent chaque année exactement cette situation : le financement de soulte est fait pour ce moment.

57,7 %

des ménages sont propriétaires de leur résidence principale en France métropolitaine (début 2021) : quand un couple se sépare ou qu'une succession s'ouvre, le logement est très souvent le bien central à partager.

Le logement est le plus souvent le principal patrimoine d'un couple ou d'une famille, et celui auquel on tient le plus. D'où l'importance de savoir comment le garder sans tout vendre lorsqu'il faut racheter la part de l'autre.

354 443

déclarations de succession déposées en France en 2022, dont la quasi-totalité établie par un notaire : beaucoup portent sur un bien immobilier difficile à diviser entre héritiers.

Quand plusieurs héritiers reçoivent une maison de famille, l'un peut vouloir la garder en compensant les autres par une soulte. Le financement de soulte permet de conserver le bien sans le vendre à la découpe.

Article 815

du Code civil — régime par défaut d'un bien détenu à plusieurs : « Nul ne peut être contraint à demeurer dans l'indivision », et racheter la part des autres est une sortie prévue par la loi.

La loi organise la sortie de l'indivision. Racheter la part de l'autre pour garder le bien en fait partie : c'est une démarche normale, encadrée, pas un contournement.

Sources officielles : Ministère de la Justice / Service statistique ministériel de la justice (nombre de divorces 2021), INSEE (part de ménages propriétaires de leur résidence principale), Cour des comptes d'après la DGFiP (déclarations de succession 2022), Code civil / Légifrance (article 815, sortie de l'indivision). Données publiques réutilisées depuis les portails INSEE, Justice, Cour des comptes et data.gouv.fr ; aucune donnée personnelle ni interne n'est exploitée. Chiffres cités à titre indicatif, pour situer le contexte — ils ne préjugent d'aucun coût, d'aucun taux ni d'aucun accord de financement.

VOTRE CONSEILLER

C'est moi, Hervé, qui vous rappelle — pas une plateforme anonyme

« Un rachat de soulte, ça tombe souvent dans un moment difficile : une séparation, un deuil. Mon rôle est simple et je m'y tiens : je m'occupe uniquement du financement. Le calcul de la soulte et le partage, c'est votre notaire, et c'est très bien ainsi. Je suis intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement, inscrit à l'ORIAS. Ce que je vous garantis, ce n'est pas un accord — ça, c'est l'organisme prêteur qui décide, jamais moi —, c'est de regarder honnêtement si reprendre le bien seul tient sur votre budget. On voit ensemble vos revenus, le crédit qui court encore, et je vous montre ce que ça coûte vraiment : la mensualité et le coût total, les deux côtés. Si ça tient debout, on avance. Si mieux vaut envisager autre chose, je vous le dis. Le conseil est gratuit et ne vous engage à rien. »
— Hervé Voirin, Financer mon projet

Échange téléphonique gratuit et sans engagement.

Hervé Voirin, conseiller en financement, mandataire d'intermédiaire en opérations de banque (MIOBSP), inscrit à l'ORIAS sous le n° 26008261, membre de l'association ENDYA. En savoir plus sur Hervé. Page vérifiée le 4 juillet 2026.

VOS QUESTIONS, NOS RÉPONSES

Le financement d'un rachat de soulte, en questions

En trois temps. Avant : on vérifie ensemble que reprendre le bien seul est soutenable, pendant que votre notaire calcule la soulte et prépare l'acte de partage. Pendant : un crédit immobilier finance le rachat de la part de l'autre, et peut absorber le prêt encore en cours pour ne laisser qu'une seule mensualité, à votre seul nom. Après : le déblocage se cale sur la signature de l'acte de partage chez le notaire, et vous devenez seul propriétaire. Nous ne faisons que le financement ; le calcul et l'acte restent l'affaire de votre notaire.

Le plus souvent, un crédit immobilier amortissable adossé à la valeur de votre bien : vous remboursez capital et intérêts par mensualités, comme un prêt immobilier classique. Il peut financer la soulte seule, ou l'intégrer dans un montage plus large qui reprend aussi le crédit encore en cours (et d'autres crédits éventuels). Côté client, c'est le régime du crédit immobilier qui s'applique, avec l'offre valable 30 jours et le délai de réflexion de 10 jours. On détermine ensemble la formule adaptée à votre situation.

C'est votre notaire, pas nous. Le montant de la soulte dépend de la valeur du bien et des règles du partage (indivision, régime matrimonial, succession) : ce calcul juridique relève du notaire, et en cas de divorce de l'avocat de chaque époux. Nous n'intervenons que sur le financement du rachat, une fois la soulte arrêtée. La frontière est simple : le notaire calcule et acte, nous finançons. Nous ne chiffrons jamais votre soulte à sa place.

Les frais liés au partage et à l'acte sont perçus par le notaire ; leur charge dépend de votre situation et de ce qui est convenu dans le partage, et c'est votre notaire qui vous l'indique précisément. Il existe notamment des frais de partage sur la valeur du bien. Nous restons volontairement à distance de ces montants : la fiscalité et les frais d'acte relèvent du notaire, nous nous occupons uniquement du financement du rachat. Posez-lui la question, il vous chiffrera cela clairement.

Oui, et c'est même une situation très courante. Le nouveau crédit peut à la fois racheter la part de l'autre et absorber le solde du prêt encore en cours (reprise globale) : il ne reste alors qu'une seule mensualité, à votre seul nom. C'est souvent le principal intérêt de l'opération après une séparation : sortir de l'indivision et du crédit à deux noms en une seule fois. On regarde ensemble si cette reprise globale est la bonne option pour vous.

Le coût d'un financement de rachat de soulte dépend du montant financé, de la durée et de votre dossier — il n'y a pas de chiffre unique, et se fier à un montant lu ailleurs n'a pas de sens tant que votre situation n'a pas été étudiée. Un principe à retenir : comme pour tout crédit, plus la durée est longue, plus la mensualité baisse, mais plus le coût total peut augmenter. Ce qu'on peut faire, c'est chiffrer ensemble votre cas précis, calmement, en vous montrant les deux côtés, avant que vous vous engagiez. Et rappelons que le montant de la soulte elle-même, c'est votre notaire qui l'arrête.

« Financer mon projet » est une marque de EXPERT IA ENTREPRISE SOLUTIONS (SASU au capital de 1 000 €, RCS Nancy 988 031 225, siège 10 rue Saint-Thiébaut, 54000 Nancy), intermédiaire immatriculé à l'ORIAS sous le n° 26008261 en qualité de mandataire d'intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement (MIOBSP), mandant Courtier d'Avenir (ORIAS 24 002 935). Nous étudions votre besoin et vous mettons en relation avec un établissement spécialisé, qui assure le montage et la finalisation du dossier. Informations indicatives, ni offre de prêt, ni décision d'octroi. Médiateur de la consommation compétent : ANM Conso.

Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

Vous voulez garder le logement ? Parlons-en avant de vous engager.

Dites-moi en deux mots votre situation : séparation ou succession, le logement, et s'il reste un crédit en cours. Laissez votre numéro, je vous rappelle. Je vérifie honnêtement que reprendre le bien seul tient sur votre budget, je vous montre la mensualité et le coût total, et je vous dis franchement ce qui est jouable, pendant que votre notaire, lui, calcule la soulte. Gratuit, sans engagement.

Conseil établi avec le conseiller · le calcul de la soulte et le partage relèvent de votre notaire · un crédit vous engage et doit être remboursé · aucun accord garanti, l'organisme prêteur seul décide · ni offre de prêt, ni décision d'octroi.