PRÊT IMMOBILIER
Prêt immobilier : devenir propriétaire, avec ou sans apport
Locataire, hébergé ou déjà propriétaire : un seul interlocuteur monte votre dossier, le porte et le suit de bout en bout. On en parle par téléphone, gratuitement. Et on vous dit franchement si votre achat tient debout — en l'état, ou ce qu'il faut ajuster pour qu'il le devienne.
Devenir propriétaire, ce n'est pas réservé à ceux qui ont déjà une belle épargne de côté. Loin de là. Parfois, il suffit d'en parler à quelqu'un qui pose vos chiffres à plat, sans rien vous vendre de force, et qui vous dit honnêtement où vous en êtes.
- ORIAS 26008261
- Association ENDYA
- 4,7/5Excellent · 56 avis
- Gratuit & sans engagement
- Rappel sous 1 h en journée
Montant, mensualité, durée et taux déterminés lors de l'étude, selon votre situation. Aucun taux ni aucun accord garanti à l'avance : le prêteur seul décide. Ni offre de prêt, ni décision d'octroi.
Votre situation en 30 secondes
2 questions, puis Hervé vous rappelle.
Gratuit, sans engagement. Un crédit vous engage et doit être remboursé.
Gratuit · sans engagement · c'est Hervé qui vous rappelle
Le prêt immobilier — ou crédit immobilier — est le crédit qui permet d'acheter un logement pour l'habiter, résidence principale ou secondaire, en empruntant la somme nécessaire et en la remboursant par mensualités sur une durée pouvant aller jusqu'à 25 ans (27 ans dans le neuf). Le bien vous appartient dès la signature chez le notaire. Il finance l'achat avec ou sans apport, et se cumule avec les aides comme le PTZ quand vous y avez droit.
Le prêt immobilier d'acquisition se distingue des autres crédits par un critère simple : il sert à acheter un logement pour y vivre. Ce n'est pas un projet du quotidien sans bien en jeu (là, c'est le prêt personnel), ni la mobilisation d'un bien que vous détenez déjà pour dégager des liquidités (prêt hypothécaire ou viager hypothécaire), ni l'achat avant d'avoir vendu votre bien actuel (prêt relais), ni un achat pour louer (investissement locatif). Ici, on achète pour habiter.

Informations indicatives : ni offre de prêt, ni décision d'octroi. Le montant, la mensualité, la durée et le taux sont déterminés lors de l'étude, selon votre situation et la décision du prêteur. Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.
L'ESSENTIEL EN 3 POINTS
Acheter aujourd'hui, rembourser dans le temps
Le bien est à vous dès la signature chez le notaire. Vous remboursez ensuite une mensualité, sur une durée pouvant aller jusqu'à 25 ans (27 ans dans le neuf). Le temps travaille pour vous, pas contre vous.
Avec ou sans apport
Un apport améliore votre dossier et votre coût, mais il n'est pas obligatoire : un financement jusqu'à 100 %, voire 110 %, est étudiable selon votre profil. On ne vous ferme pas la porte parce que vous n'avez pas encore épargné. On regarde si ça tient, franchement.
Le coût, regardé en face
Un crédit a un coût — les intérêts et l'assurance s'ajoutent au prix du bien —, et ce coût augmente avec la durée. Sans apport, vous empruntez plus, donc vous payez plus. On vous l'annonce d'emblée. Puis on vérifie l'essentiel : que cette mensualité tienne dans votre budget sans l'étrangler.
POURQUOI PASSER PAR UN INTERLOCUTEUR UNIQUE
Les atouts d'un prêt immobilier bien accompagné
Un seul interlocuteur, de A à Z
Vous n'allez pas frapper à dix portes de banque. Hervé monte votre dossier, le porte au montage et le suit jusqu'au bout ; l'étude et le chiffrage précis sont réalisés par un spécialiste du financement. Un seul contact, et pas besoin de répéter trois fois votre situation.
Un montage calé sur votre situation
Durée, mensualité et structure du financement ajustées à vos revenus et à votre projet, dans le respect du taux d'endettement de 35 % (assurance comprise) posé par le HCSF. Le but : une mensualité tenable, avec un reste-à-vivre confortable.
Devenir propriétaire même sans apport
Un financement jusqu'à 100 %, voire 110 %, est étudiable selon votre profil. C'est une piste à regarder, pas une promesse : sans apport, vous empruntez plus et le coût total est plus élevé. On vous le dit clairement avant d'aller plus loin.
L'assurance emprunteur à votre main
Depuis la loi Lemoine, vous choisissez librement votre assurance de prêt et pouvez en changer à tout moment, sans frais. C'est un vrai levier d'économies sur la durée, et on vous explique comment en profiter.
Les aides se cumulent et se lissent
Si vous êtes primo-accédant éligible, le PTZ (prêt à taux zéro) et d'autres prêts aidés, comme le Prêt Accession d'Action Logement, s'ajoutent à votre prêt principal et se lissent en une seule mensualité maîtrisée. On regarde ensemble ce à quoi vous avez droit.
Un cadre protecteur
Une offre de prêt écrite valable au moins 30 jours, et un délai de réflexion de 10 jours pendant lequel vous ne pouvez pas encore accepter : la loi vous laisse le temps de comparer et de décider sans précipitation. Un gage de sérieux, pas une contrainte.
Ce qu'il faut retenir
- Le prêt immobilier (ou crédit immobilier) est le crédit qui finance l'achat d'un logement que vous habitez — résidence principale ou secondaire. Il se rembourse par mensualités sur une durée pouvant aller jusqu'à 25 ans (27 ans dans le neuf) et relève du Code de la consommation (art. L313-1 et suivants). Le bien vous appartient dès la signature chez le notaire.
- Un prêt immobilier s'étudie avec apport comme sans apport : un financement jusqu'à 100 %, voire 110 % du projet, est envisageable selon votre profil, jamais garanti d'avance. Sans apport, vous empruntez davantage : le coût total est plus élevé et, en cas de revente rapide, le prix obtenu peut ne pas couvrir le capital restant dû. C'est une piste à étudier, pas une promesse.
- Le crédit immobilier ouvre un cadre protecteur : l'offre de prêt reste valable au moins 30 jours et un délai de réflexion de 10 jours vous laisse le temps de décider (acceptation possible à partir du 11ᵉ jour seulement). Vous choisissez librement votre assurance emprunteur et pouvez en changer à tout moment (loi Lemoine).
- Aucun accord n'est garanti à l'avance : chaque dossier est étudié individuellement par un prêteur, qui seul décide. Votre taux d'endettement, assurance comprise, doit en principe rester sous la limite de 35 % fixée par le HCSF. Le PTZ et les prêts aidés se cumulent et se lissent avec le prêt principal quand vous y êtes éligible.
COMMENT ÇA SE PASSE, ÉTAPE PAR ÉTAPE
Avant, pendant, après : un parcours clair, sans mauvaise surprise
AVANT
On fait le point sur votre projet et votre budget
Ça démarre par une conversation, sans jargon. On pose votre projet — le bien visé, le prix, les frais —, on regarde votre budget, et on vérifie une chose au fond : est-ce que ce financement tient debout dans votre quotidien. À ce stade, rien n'est signé. C'est un diagnostic gratuit, pas une offre de prêt.
Votre projet, cadré. Quel bien, à quel prix, avec quels frais de notaire, d'éventuels travaux ? On pose l'enveloppe réelle du projet pour partir sur une base claire.
Votre budget, mesuré. Revenus, apport disponible, charges, crédits en cours : on calcule votre taux d'endettement et votre reste-à-vivre. La règle, affichée franchement : toutes charges de crédit et assurance comprises, on vise la limite de 35 % posée par le HCSF, sur une durée jusqu'à 25 ans (27 ans dans le neuf).
Avec ou sans apport, on tranche. Un apport améliore le dossier et le coût ; sans apport, un financement proche de 100 % est étudiable selon votre profil, avec sa mise en garde. On vous dit ce qui est réaliste pour vous, pas ce qui fait plaisir à entendre.
Les aides, passées en revue. Êtes-vous primo-accédant éligible au PTZ ? À un prêt Action Logement ? On regarde ce qui se cumule et se lisse avec votre prêt principal pour alléger l'ensemble.
Le dossier, constitué. Hervé prépare un dossier clair et le porte au montage ; l'étude, le placement et le chiffrage précis sont réalisés par un spécialiste du financement. Vous êtes tenu au courant à chaque étape.
Aucun engagement à ce stade. Le diagnostic est gratuit, confidentiel, et ne déclenche aucune démarche irréversible.
PENDANT
L'offre de prêt, le délai de réflexion, la signature
Une fois le dossier étudié et accepté par un prêteur, les choses se déroulent dans un cadre très protecteur, fixé par la loi. Vous gardez la main, et le temps, à chaque étape.
Une offre de prêt écrite. Le prêteur émet une offre de prêt sur papier, qui reste valable au minimum 30 jours. Vous la recevez, vous la lisez à tête reposée, sans avancer le moindre frais.
Un délai de réflexion de 10 jours. Propre au crédit immobilier, ce délai vous interdit d'accepter l'offre avant le 11ᵉ jour suivant sa réception. C'est une protection : il vous laisse comparer sereinement, sans pression. (À ne pas confondre avec le crédit à la consommation, qui fonctionne autrement.)
Le déblocage des fonds. Une fois l'offre acceptée, les fonds sont débloqués à la signature de l'acte de vente chez le notaire — ou par tranches dans le neuf et la construction. Le bien devient le vôtre.
Votre assurance, votre choix. L'assurance emprunteur couvre votre prêt et se calcule sur la totalité du capital emprunté. Vous en choisissez librement le contrat (loi Lemoine) et pouvez en changer à tout moment : un vrai levier d'économies.
Ce que vous suivez. Le montant emprunté, votre mensualité, la durée et votre apport : tout figure dans la fiche d'information standardisée (FISE) et l'offre remises avant votre engagement, sans frais caché.
Le prêteur seul décide d'accorder le crédit. Aucun accord n'est garanti à l'avance : nous apportons un dossier solide, nous ne promettons pas d'octroi.
APRÈS
Vous remboursez, chez vous, jusqu'à la levée de la garantie
Les clés en main, l'essentiel est fait. Vous remboursez une mensualité — capital, intérêts et assurance — jusqu'au terme, dans un cadre connu d'avance. Le bien est à vous depuis la signature ; le prêteur détient une garantie, levée une fois le crédit soldé.
Une mensualité maîtrisée. Vous remboursez selon le plan calé à l'étude. Quand le PTZ ou un prêt aidé s'ajoute, la banque lisse le tout pour vous éviter les à-coups : une mensualité qui reste tenable dans la durée.
Le coût, connu dès le départ. Vous avez su, avant de signer, ce que le crédit vous coûterait au total. Pas de rallonge cachée, pas de mauvaise surprise en cours de route.
Des souplesses possibles. Selon votre contrat, vous pouvez rembourser par anticipation (avec des indemnités plafonnées par la loi) ou, dans certains cas, moduler vos mensualités si votre situation évolue.
La garantie levée à la fin. Une fois le crédit soldé, la garantie prise par le prêteur (hypothèque, privilège de prêteur de deniers ou caution) est levée. Le bien est libre de tout engagement.
« Acheter son logement, c'est souvent l'engagement d'une vie. Alors non, je ne le prends jamais à la légère. Mon rôle tient en deux choses : monter votre dossier proprement, et vous dire la vérité — ce que ça coûte, ce que ça change chaque mois, et si ça tient sans vous mettre à l'étroit. Le sans apport ? Je ne vous vends pas de rêve. Oui, c'est étudiable ; mais vous empruntez plus, et je vous le dis droit dans les yeux avant qu'on avance. Si c'est bon, on y va. Si votre budget est déjà serré, je vous le dirai, et je vous montrerai une autre voie. Le dernier mot, il est toujours à vous. »
Le bien vous appartient depuis la signature. La garantie du prêteur est levée une fois le crédit intégralement remboursé.
IllustrationUN EXEMPLE POUR Y VOIR PLUS CLAIR
Inès et Yanis : locataires, ils deviennent propriétaires presque sans apport
Inès et Yanis sont locataires. Chaque mois, ils paient un loyer. Ils sont primo-accédants et rêvent d'un premier appartement à eux, autour de 200 000 à 230 000 €, mais leur épargne se limite à peu près aux frais. Étant locataires, ils n'ont pas de bien à revendre — et ce n'est pas un obstacle : c'est un prêt immobilier classique qu'il leur faut, pas un prêt relais.
On étudierait pour eux un financement proche de 100 %, sur 20 à 25 ans, en vérifiant que la future mensualité, assurance comprise, reste dans la limite des 35 % et leur laisse un reste-à-vivre confortable. Comme ils sont primo-accédants, on regarderait aussi s'ils sont éligibles au PTZ pour alléger l'ensemble, le tout lissé en une seule mensualité.
On leur dirait aussi, sans détour, ce que le sans apport implique : ils empruntent davantage, donc le coût total est plus élevé, et s'ils devaient revendre rapidement, le prix obtenu pourrait ne pas couvrir ce qu'il leur resterait à rembourser. À eux de décider en connaissance de cause, une fois la mensualité posée en face de leur budget. Et si leur endettement était déjà trop élevé, on les aurait orientés autrement — se désendetter d'abord, ou revoir le projet.
Exemple illustratif. Ces montants ne sont pas une offre : le montant, la mensualité, la durée, le taux et le coût réels dépendent de votre situation et sont déterminés lors de l'étude, sous réserve de l'accord d'un prêteur. Aucun accord n'est garanti à l'avance. Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Estimation non contractuelle, ni offre de prêt, ni décision d'octroi.
DEVENIR PROPRIÉTAIRE : PLUS COURANT, ET PLUS ENCADRÉ QU'ON NE CROIT
Acheter à crédit : le parcours de millions de ménages, protégé par la loi
des ménages français sont propriétaires de leur résidence principale (INSEE, données 2024). Plus d'un ménage sur cinq — 22,3 % — rembourse en ce moment un crédit immobilier sur son logement.
Devenir propriétaire à crédit, ce n'est pas une exception réservée à ceux qui ont déjà une belle épargne : c'est le parcours de millions de ménages, aujourd'hui encore. Vous ne partez pas dans l'inconnu — vous rejoignez la majorité.
la limite du taux d'endettement, assurance comprise, fixée par le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) et contraignante pour les banques depuis le 1ᵉʳ janvier 2022 — sur une durée plafonnée à 25 ans (27 ans dans le neuf avec différé).
Cette règle n'est pas là pour vous freiner, mais pour éviter que vous vous engagiez au-delà du raisonnable. Vérifier que la mensualité tient sous ce seuil, c'est exactement ce que fait le diagnostic — pour que votre achat ne fragilise pas votre quotidien.
le délai de réflexion obligatoire avant de pouvoir accepter une offre de prêt immobilier (acceptation au 11ᵉ jour minimum) ; l'offre reste valable au moins 30 jours (Code de la consommation, art. L313-34).
La loi vous impose de prendre le temps, même si vous êtes pressé. C'est une protection propre au crédit immobilier : personne ne peut vous faire signer dans la précipitation.
le seuil de capital assuré, par personne, en dessous duquel la loi Lemoine supprime le questionnaire de santé, si le prêt s'achève avant vos 60 ans — et vous pouvez changer d'assurance à tout moment.
L'assurance emprunteur pèse lourd sur le coût total. Pouvoir en changer librement, et parfois sans questionnaire de santé, c'est un vrai levier d'économies que peu de gens exploitent.
Sources : INSEE, part des ménages propriétaires de leur résidence principale (données 2024, France hors Mayotte) ; Haut Conseil de stabilité financière — décision D-HCSF-2021-7 du 29 septembre 2021, en vigueur depuis le 1ᵉʳ janvier 2022 (taux d'endettement 35 % assurance comprise, durée 25 ans, 27 ans avec différé) ; Code de la consommation, art. L313-34 (offre valable 30 jours, délai de réflexion 10 jours) ; loi n° 2022-270 du 28 février 2022 (loi Lemoine — résiliation à tout moment, suppression du questionnaire de santé sous conditions de montant et d'âge). Données publiques réutilisées sous Licence Ouverte.
VOTRE CONSEILLER
Un vrai conseiller pour votre projet, pas un comparateur automatique
« Acheter son logement, c'est rarement une décision anodine. Je ne la prends jamais à la légère. Je suis intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement, inscrit à l'ORIAS, et mon rôle est simple : monter votre dossier proprement et vous dire la vérité, pas vous garantir un accord. Ça, c'est le prêteur qui décide — jamais moi. Concrètement ? Je regarde votre projet et votre budget avec vous, je pose la mensualité assurance comprise en face de vos revenus, et je vérifie que ça tient sous les 35 %. Sur le sans apport, je vous préviens honnêtement : c'est étudiable, mais vous empruntez plus, donc ça coûte plus. Si c'est adapté, on avance. Si une autre voie vous protège mieux, je vous le dis. Le diagnostic est gratuit et ne vous engage à rien. »
Échange téléphonique gratuit et sans engagement.
Hervé Voirin, conseiller en financement, mandataire d'intermédiaire en opérations de banque (MIOBSP), inscrit à l'ORIAS sous le n° 26008261, membre de l'association ENDYA. En savoir plus sur Hervé. Page vérifiée le 4 juillet 2026.
VOS QUESTIONS, NOS RÉPONSES
Le prêt immobilier, en questions
Pour emprunter 200 000 € sur 25 ans, il n'existe pas de « salaire minimum » officiel : ce qui compte, c'est votre capacité de remboursement. La logique est simple — toutes vos charges de crédit, assurance comprise, doivent en principe rester sous 35 % de vos revenus (limite HCSF), tout en vous laissant un reste-à-vivre suffisant. Le montant que vous pouvez emprunter dépend donc de vos revenus, de vos charges, de la durée et de votre apport. On vous donne une fourchette réaliste lors du diagnostic gratuit, calculée sur votre situation — jamais un chiffre ferme présenté comme une garantie d'accord.
Pour un prêt de 150 000 €, il n'y a pas de salaire type : on part de votre capacité de remboursement, pas d'un barème universel. Pour un montant plus modeste, la mensualité est mécaniquement plus légère, donc le revenu nécessaire est plus bas — mais tout dépend de la durée, de vos crédits en cours et de votre reste-à-vivre. Plutôt que d'annoncer un salaire au doigt mouillé, on pose vos chiffres à plat ensemble et on vous dit ce qui est réaliste. Le prêteur, lui, étudiera le dossier et décidera.
Pour obtenir un prêt immobilier de 200 000 €, le parcours est balisé : diagnostic pour cadrer le projet et vérifier votre capacité de remboursement, puis dossier clair porté au montage par un spécialiste du financement, puis émission d'une offre de prêt par un prêteur avec un délai de réflexion de 10 jours, et enfin le déblocage des fonds chez le notaire. Nous ne « débloquons » aucun accord et ne promettons jamais que votre dossier passera : nous le préparons pour qu'il ait de vraies chances d'aboutir.
Oui, c'est étudiable selon votre profil : un financement jusqu'à 100 %, voire 110 % du projet (frais inclus), reste envisageable pour un dossier solide — revenus stables, capacité d'épargne démontrée. Mais soyons honnêtes sur la contrepartie : sans apport, vous empruntez davantage, le coût total est plus élevé, et si vous deviez revendre rapidement, le prix obtenu pourrait ne pas couvrir ce qu'il vous resterait à rembourser. C'est une piste à étudier, pas une solution « garantie » : on vous l'expose avec sa mise en garde, et vous décidez en connaissance de cause.
Pour emprunter 200 000 € sans apport, il n'y a pas de salaire seuil affichable : le prêteur examine surtout la stabilité de vos revenus et votre capacité d'épargne, car vous financez la totalité du projet. La règle des 35 % d'endettement, assurance comprise, s'applique toujours. Le montant réellement envisageable se détermine lors de l'étude, jamais à l'avance. Ce qu'on peut faire, c'est vous donner une fourchette réaliste et vous alerter franchement sur le surcoût du sans apport — pas vous promettre un accord.
Nous ne mettons jamais en avant une banque en particulier, et pour une bonne raison : ce n'est pas le nom de l'établissement qui fait la différence, ce sont les critères objectifs de votre dossier — stabilité des revenus, taux d'endettement sous 35 %, reste-à-vivre, capacité d'épargne. Notre rôle d'intermédiaire est justement d'orienter votre dossier vers la solution la plus adaptée, sans vous engager. Aucun établissement ne « garantit » un accord sans apport : chaque dossier est étudié individuellement, et le prêteur seul décide.
Aucune banque ne « prête facilement » dans l'absolu, et méfiez-vous de qui vous le promet. Ce qui ouvre la porte, ce sont les fondamentaux de votre dossier : des revenus stables, un endettement maîtrisé, un reste-à-vivre confortable, et une capacité d'épargne si vous financez sans apport. Le plus utile, c'est de faire le point ensemble, gratuitement, pour objectiver ce qui est réellement possible — puis de présenter un dossier propre. Nous ne nommons pas de prêteur et ne promettons aucune facilité d'octroi.
Le taux d'un prêt immobilier dépend de votre profil, de la durée et du marché, et il est encadré par le taux d'usure publié chaque trimestre par la Banque de France (le plafond légal que le TAEG — le taux annuel effectif global, qui additionne intérêts et frais — ne peut pas dépasser). Nous ne pouvons donc pas afficher un taux ferme à l'avance : il serait vite périmé et ne correspondrait pas à votre situation. On vous donne une fourchette réaliste et à jour lors du diagnostic, jamais une promesse.
Le délai de réflexion de 10 jours est une protection propre au crédit immobilier, prévue par le Code de la consommation (art. L313-34) : après réception de l'offre de prêt, vous ne pouvez pas l'accepter avant le 11ᵉ jour. La loi vous impose de prendre au moins 10 jours pour réfléchir et comparer. L'offre reste valable au moins 30 jours. Attention à ne pas confondre avec le crédit à la consommation, qui obéit à un régime différent : sur un prêt immobilier, on parle toujours de délai de réflexion de 10 jours.
Oui, un locataire (ou une personne hébergée) peut obtenir un prêt immobilier sans avoir de bien à vendre : c'est un prêt immobilier classique amortissable qu'il lui faut, pas un prêt relais. Le prêt relais, lui, est réservé au propriétaire qui doit vendre son logement actuel pour financer le suivant. Si vous êtes locataire et que vous devenez propriétaire, vous êtes exactement dans le cas de cette page.
La différence tient à votre situation de départ. Le prêt immobilier classique est amortissable — vous remboursez capital et intérêts par mensualités — et s'adresse à qui n'a pas de bien à vendre (locataire, hébergé, ou propriétaire qui achète sans céder son bien actuel). Le prêt relais, lui, s'adresse au propriétaire qui achète avant d'avoir vendu : la banque avance une partie de la valeur du bien à céder, remboursée à la vente. Deux produits, deux situations — on regarde ensemble lequel correspond à la vôtre.
Ce sont deux régimes distincts. Le prêt immobilier finance l'achat d'un logement (montant élevé, garantie sur le bien, délai de réflexion de 10 jours, document d'information FISE). Le crédit à la consommation finance un projet du quotidien sans bien en jeu (montant modéré, autre régime de protection, autre document). Les délais et les documents ne se croisent pas : sur un achat immobilier, c'est toujours réflexion de 10 jours et FISE. Si votre projet n'implique pas l'achat d'un logement, c'est vers le prêt personnel qu'il faut se tourner.
Oui, quand vous y êtes éligible. Le prêt à taux zéro (PTZ) est réservé aux primo-accédants, sous conditions de ressources et de zone, et il ne finance pas tout : il vient en complément de votre prêt immobilier principal. Concrètement, les deux se cumulent et la banque les « lisse » pour vous donner une mensualité unique et maîtrisée. D'autres coups de pouce existent aussi, comme le Prêt Accession d'Action Logement. On vérifie ensemble, lors du diagnostic, ce à quoi vous avez droit — les conditions précises du PTZ ayant leurs propres barèmes officiels.
Un crédit immobilier a un coût — les intérêts et l'assurance s'ajoutent au prix du bien, et ce coût augmente avec la durée —, et nous préférons vous le dire d'emblée. Ce coût, ainsi que notre rémunération d'intermédiaire, sont intégrés au plan de financement et vous sont présentés noir sur blanc, avec le coût total, dans les documents d'information remis avant tout engagement (dont la FISE). Vous décidez en connaissance de cause, le coût sous les yeux, jamais après coup. La loi encadre d'ailleurs un point essentiel : aucune somme ne peut vous être demandée tant que les fonds du prêt ne vous ont pas été versés. Le diagnostic avec Hervé, lui, reste gratuit et ne vous engage à rien.
« Financer mon projet » est une marque de EXPERT IA ENTREPRISE SOLUTIONS (SASU au capital de 1 000 €, RCS Nancy 988 031 225, siège 10 rue Saint-Thiébaut, 54000 Nancy), intermédiaire immatriculé à l'ORIAS sous le n° 26008261 en qualité de mandataire d'intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement (MIOBSP), mandant Courtier d'Avenir (ORIAS 24 002 935). Nous étudions votre besoin et vous mettons en relation avec un établissement spécialisé, qui assure le montage et la finalisation du dossier. Informations indicatives, ni offre de prêt, ni décision d'octroi. Médiateur de la consommation compétent : ANM Conso.
Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.
Et si votre projet d'achat commençait par un simple appel ?
Dites-nous en deux mots ce que vous voulez acheter et où vous en êtes, laissez votre numéro, et Hervé vous rappelle. Il regarde avec vous ce qui est réaliste, pose la mensualité assurance comprise en face de votre budget, vérifie que ça tient sous les 35 %, et vous donne son avis franchement — apport ou pas. Gratuit, sans engagement.
Diagnostic établi avec le conseiller · un crédit vous engage et doit être remboursé · aucun accord garanti, le prêteur seul décide · ni offre de prêt, ni décision d'octroi.
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